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Düsseldorf : Stupaczuk et Sanz sortent encore Galán et Chingotto et filent en finale

11 octobredimanche 11 octobre 2026
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Franco Stupaczuk et Jon Sanz ont de nouveau battu les n°2 Ale Galán et Fede Chingotto, cette fois en demi-finale à Düsseldorf (7-6, 6-4). Ils disputent leur deuxième finale d'affilée, toujours en quête d'un premier titre. En face, Coello et Tapia, intraitables, visent leur 11e trophée de la saison.

Chingalán touché une deuxième fois

À Rotterdam, Stupaczuk et Sanz avaient déjà fait tomber Galán et Chingotto. À Düsseldorf, ils remettent ça et enfoncent le clou en demi-finale, sur le score de 7-6, 6-4.

Les n°2 mondiaux n'ont pourtant rien lâché. Même diminués, ils ont vendu chèrement leur peau et ont tout donné en Allemagne. Mais ça n'a pas suffi : ils ont plié devant un adversaire qui a mérité sa victoire.

Un premier set serré, un second à suspense

Le début de match est ajusté, avec de longs échanges et aucun net avantage. Il faut un tie-break pour départager les deux paires, et c'est la paire coachée par Cristian Arias qui le gère le mieux (7-6).

Dans le deuxième set, Stupaczuk retrouve son meilleur niveau : zéro faute, de la polyvalence, de l'aller-retour. Sanz, lui, se lâche en attaque et fait mal à Chingotto. Ils prennent l'avantage et semblent filer vers la victoire.

Sauf que le dénouement se fait attendre. Après trois balles de match non converties, ils sentent la pression monter quand Galán et Chingotto reprennent le service adverse, un contre-break qui paraissait impossible. Stupa et Sanz trouvent pourtant la force de porter le coup de grâce quand l'égalisation semblait proche (6-4).

Deux fois Chingalán battu, une finale à aller chercher : Stupa et Sanz ne sont plus une surprise.

Stupa et Sanz, ça fonctionne

Jusqu'ici, on pouvait avoir des doutes sur cette association : manque de temps ensemble, effet de surprise qui s'estompe. Ce match les balaie. Les deux joueurs se comprennent, tournent bien et font équipe, ce qui compte plus que tout.

Ils décrochent une deuxième finale consécutive et cherchent toujours leur premier titre. Pour Galán et Chingotto, le calendrier se resserre : il faut déjà penser à Milan, ultime occasion de rester dans la course au titre de n°1 de l'année.

Coello et Tapia, rouleau compresseur

L'autre demi-finale a été une démonstration. Coello et Tapia, coachés par Martín Canali, ont battu Leo Augsburger et Juan Lebrón, paire n°3, en 6-2, 6-3 en à peine une heure. Les adversaires n'ont jamais trouvé leur meilleur niveau.

Tapia est de nouveau en pleine inspiration, et Coello, moins brillant mais toujours aussi efficace, fait ce qu'il sait faire. Résultat : les n°1 comptent déjà 16 finales en 18 tournois et creusent encore l'écart dans la Race.

Dimanche, ils iront chercher un 11e titre cette saison. Stupaczuk et Sanz, eux, auront une occasion en or de passer de finalistes à champions.

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