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Aimar Goñi, la révélation qui explose tous les compteurs de winners sur le circuit

21 aoûtvendredi 21 août 2026
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Les chiffres de la première partie de saison Premier Padel viennent d'être dévoilés, et un nom surgit au sommet de presque toutes les statistiques offensives : Aimar Goñi. Le jeune revers navarro a littéralement pris feu ces derniers mois, au point de dominer les classements de winners devant des cadors comme Ale Galán ou Arturo Coello.

Un revers qui a tout changé depuis son passage aux côtés d'Edu Alonso

Aimar Goñi a démarré la saison associé à Enri Goenaga, mais c'est bien depuis qu'il évolue aux côtés d'Edu Alonso que son jeu a pris une toute autre dimension. Son partenaire, un drive classique sans forcément de puissance aérienne démesurée, laisse au jeune Navarrais l'espace nécessaire pour prendre les initiatives et exprimer pleinement son registre offensif.

Résultat : Goñi trône en tête du classement des winners par match avec une moyenne impressionnante de 30,3 coups gagnants par rencontre. Il devance très largement Ale Galán (24,4) et Javi Garrido (23,3), deux références du circuit qui se retrouvent pourtant loin derrière ce joueur encore émergent il y a quelques mois.

Un smash dévastateur et une volée qui fait déjà mieux que Coello ou Galán

Cette avalanche de winners trouve d'abord sa source dans son smash, arme numéro un de son jeu. Goñi domine également cette statistique avec 13,6 remates gagnants par match, devant Ale Galán (11,9) et Javi Leal (11,4), qui complète le podium.

Mais le plus surprenant se joue peut-être au filet. Le Navarrais n'est pas qu'un cogneur de fond de court : il pointe aussi en tête des volées gagnantes, avec 8,75 par rencontre. Une donnée qui le place devant Arturo Coello (7,10) et surtout devant Ale Galán (7,02), pourtant considéré par beaucoup comme le meilleur voleur de la planète padel.

30,3 winners par match : Aimar Goñi ne joue plus dans la même catégorie que le reste du circuit

La contrepartie du risque : des fautes qui pèsent encore trop lourd

Ce niveau de production offensive a un prix. Prendre autant de risques implique forcément de concéder davantage d'erreurs, et les chiffres le confirment sans détour. Jon Sanz est le joueur qui accumule le plus de fautes non forcées sur cette première partie de saison, avec 16,35 par match. Juste derrière lui : Aimar Goñi, avec 15,21 erreurs non forcées par rencontre.

C'est précisément là que se situe la marge de progression du jeune Navarrais. S'il parvient à conserver son volume de frappe tout en resserrant sa gestion du risque, il a tout pour s'installer durablement parmi les meilleurs joueurs du monde.

Coki Nieto, le modèle de fiabilité à suivre

À l'opposé de cette prise de risque assumée, un joueur incarne la constance à l'état pur : Coki Nieto. Le Madrilène ne commet que 5,8 erreurs non forcées par match, un chiffre qui le place très largement en tête des joueurs les plus fiables du circuit. Martín Di Nenno (6,8) et Lucas Bergamini (6,9) complètent ce classement où chaque point compte.

Ces données racontent aussi beaucoup sur les dynamiques de paires. Jon Sanz peut se permettre de prendre autant de risques parce qu'il est épaulé par la solidité de Nieto, celui qui concède le moins. Dans le padel d'élite, la fiabilité pour faire craquer l'adversaire pèse tout autant que la capacité à conclure les points.

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