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Grip ou surgrip : tu joues avec quoi, et tu le changes quand ?

Quatre questions et tu repars avec ta config exacte : combien de surgrips sur ta raquette, absorbant ou collant, et le rythme de changement chiffré selon ton volume de jeu.

4 questions1 min, sans piège
Ton verdictimmédiat, personnalisé

Grip et surgrip : ce n'est pas la même chose

Le grip, c'est la bande de base posée en usine sur le manche : épaisse, souvent perforée, elle donne la forme et l'assise de la prise. Le surgrip (ou overgrip), c'est la bande fine que tu enroules par-dessus : c'est lui qui touche ta main, lui qui absorbe la transpiration, et lui qui s'use. Le principe est simple : le grip d'origine reste en place des mois, les surgrips défilent dessus.

L'erreur du manche nu

Jouer directement sur le grip d'origine usé, ou pire, sur un manche dont on a tout retiré, c'est l'erreur classique. La transpiration attaque la bande de base, la prise devient dure et glissante, les ampoules arrivent, et la raquette se met à tourner dans la main sur les frappes appuyées. Un surgrip à quelques euros protège tout ça : la bande d'origine dure des années quand elle est couverte.

Absorbant ou collant ?

Deux familles de surgrips, deux logiques. L'absorbant (type Head Xtreme Soft) a une surface légèrement moussée qui boit la transpiration : c'est le choix des mains qui chauffent en match. Le collant (type Wilson Pro Overgrip) a une surface adhérente qui plaque la paume au manche : idéal pour les mains sèches qui veulent un contact précis. Et pour ceux qui aiment une prise épaisse ou qui sentent la raquette bouger, il existe des sous-grips structurés comme le Hesacore, qui se montent sous le surgrip et calent la main dans le manche.

Le changer quand ?

Un surgrip est un consommable, pas un équipement. Les repères qui marchent : toutes les 3 à 4 sorties si tu joues trois fois par semaine ou plus, toutes les 6 à 8 sorties pour un rythme d'une à deux fois par semaine, et au moins tous les deux mois si tu joues peu, parce que la matière sèche même sans servir. Le signal visuel : dès que la surface devient lisse et brillante, c'est fini, tu serres plus fort pour compenser et l'avant-bras fatigue.

Transpiration et sécurité : le vrai enjeu

Un surgrip mort n'est pas qu'une affaire de confort. Une raquette qui glisse, c'est une raquette qu'on serre trop (bonjour les douleurs de coude), et parfois une raquette qui part : sur un smash, elle finit dans une vitre ou sur ton partenaire. Surgrip frais et cordon au poignet, les deux réflexes vont ensemble. Le quiz ci-dessus te donne ta config exacte en quatre questions.