Le padel est confronté à un ‘ennemi silencieux’ : la perte de pression des balles. Nombreux sont les joueurs qui ouvrent un nouveau tube de balles et constatent, après une seule partie, que celles-ci ne rebondissent plus de la même manière. C’est dans ce contexte que Pascal Box introduit sa dernière innovation : le Switch, une évolution majeure de l’un des dispositifs les plus appréciés par les joueurs soucieux d’optimiser leur matériel tout en économisant.

Le Pascal Box Switch est une version améliorée du célèbre presurisateur de la marque, qui atteint désormais les niveaux optimaux de pressurisation sans nécessiter de pompe à air externe. Il est équipé d’un manomètre de haute précision certifié, permettant aux utilisateurs de connaître précisément la pression à l’intérieur du conteneur, assurant ainsi que les balles restent toujours dans la plage optimale de 28 PSI, recommandée par la Fédération Internationale de Pádel, bien que l’appareil puisse maintenir jusqu’à 48 PSI.

Si le modèle classique (3B) était déjà performant, le Switch apporte des améliorations structurelles et d’usabilité significatives. Le mécanisme de fermeture a été affiné, rendant l’ouverture et la fermeture plus douces et moins exigeantes en effort physique, tout en conservant une étanchéité parfaite. La composition du récipient et du couvercle a également été améliorée avec un policarbonate plus résistant aux chocs et aux variations de température, prolongeant ainsi la durée de vie de l’appareil. La valve de gonflage a été renforcée pour éviter les fuites, même minimes, qui pouvaient survenir avec des unités très usées du modèle précédent.

Le principal atout du Pascal Box Switch reste cependant l’économie réalisée : les balles, dont le coût varie entre 4€ et 7€ le tube, et qui durent habituellement de 1 à 3 parties, peuvent désormais être utilisées pour 5 à 8 parties sans perdre leur rebond réglementaire. En utilisant ce produit, vous contribuerez également à réduire les déchets inutiles (les balles ne sont actuellement pas recyclées et finissent dans les décharges ou dans la mer) et les émissions de CO2 (pour chaque kilo de caoutchouc produit, 4 kilos de CO2 sont libérés dans l’atmosphère, sans compter le CO2 généré par le transport maritime depuis l’Asie où les balles sont fabriquées).

Source : Padel Spain