Lors de la FIP World Cup Pairs, Alejandra Salazar, forte de ses 59 titres, vit des moments inédits qui redéfinissent sa carrière de joueuse professionnelle. “C’est un moment spécial, que l’on ressent dès le premier jour”, confie-t-elle dans un moment de détente à l’Arena de Koweït, où les joueurs actuels vivent, s’entraînent, compétitionnent et se concentrent à 100%. “L’atmosphère est différente, on joue pour quelque chose de plus grand que les objectifs habituels des tournois.”

Malgré l’importance des points pour le classement, la World Cup Pairs transcende cette logique. “Gagner ici, c’est devenir champion du monde, un rêve pour tout joueur dès le début de sa carrière”, ajoute Salazar. Cette valeur et cette signification sont inestimables pour ceux qui, comme les meilleurs joueurs à Koweït, visent des réalisations au-delà de la simple levée d’un trophée ou des gains financiers. “Je pense que chaque joueur ici est doté d’une motivation supplémentaire. Et c’est un tournoi organisé avec un niveau de qualité qui reflète l’importance d’un titre comme celui-ci. Même en fin de saison, et peut-être pas en pleine forme, la motivation de continuer et de tenter de remporter un titre d’une valeur vraiment unique équilibre tout”.

Source : Padel Fip